LES ACTUAL.ID

NI SAUVEUR, NI PERSÉCUTEUR, JUSTE PRÉVENTEUR

La prévention concerne l’ensemble des mesures pour prévenir un risque, c’est-à-dire pour l’empêcher totalement de survenir, ou, à défaut, pour éviter ses conséquences ou en réduire les effets ou la fréquence. 

 

Pour autant ...

Alors quelle marge de manœuvre pour les acteurs HSE ?

 

En qualité d’acteur HSE, de Préventeur, vous avez la lourde responsabilité de mettre tout en œuvre pour éviter le pire et votre champ d’action s’est largement étendu depuis ces 10 dernières années.

De super technicien des règles, des procédures, vous avez développé une rigueur et une créativité à toute épreuve pour trouver des solutions et des moyens pour améliorer les conditions de travail.
Analyser les risques, diagnostiquer les situations de travail, assurer une veille de conformité réglementaire, piloter les indicateurs, proposer des plans d’action de prévention, réaliser des audits internes, appuyer les managers…vous êtes sur tous les fronts.

En retour, vous avez la satisfaction de voir les résultats s’améliorer, vos TF/TG baisser puis… stagner, voire se dégrader. Trop souvent, des résultats qui ne sont pas à la hauteur de l’énergie dépensée et des investissements réalisés.

Selon le rapport annuel de l’assurance maladie, le nombre des accidents du travail est reparti à la hausse en 2018 (+2,8%), avec notamment une augmentation des accidents sur le trajet domicile-travail.

Et là, vous, Préventeur engagé, porté par le sens de votre mission, vous vous sentez bien démuni…

 

Alors comment prévenir les risques quand on pense avoir tout essayé ?

 

Ces accidents résiduels, dans 9 cas sur 10, sont en lien avec le facteur humain…

Bonne nouvelle ! 90% des accidents peuvent donc être évités.

Pas en donnant plus de moyens, pas en en demandant plus au Préventeur.

 

Une nouvelle voie reste à explorer :

 

Celle du sens qui guide l’action de chacun, qui permet de passer de la sécurité par obéissance à la sécurité par conviction.

Passer de :

“Je le fais par ce qu’il le faut” ...à… “je le fais parce que ça le vaut”

“Je le fais parce que c’est toi qui me le demandes” … à ... “je le fais parce que c’est bon pour moi”

 

L’obéissance sans le sens amène la désobéissance